Re-moi excuse moi mais là je n'ai rien compris de quel billet quel mots clés et photo du billet là je comprend encore moins tu devra m'expliquer bisou
hello DAISY
tu n'as pas a t'excuser
moi aussi j'ai mis du temps pour savoir
le billet c'est la ou tu écris comme tu as fait plus haut
le mot clef c'est le sujet dont tu parles dans ce billet, la photo c'est si tu veux rajouter une photo de ton ordinateur
et le tag c'est aussi un mot se rapportant a ton sujet
merci de ton passage
bisous
Transcription
Charles quint depuis laage de dixsept ans, jusqua laage de cinquante cincque at eu fait neuf voyages en
Allemagne, six en Espagne, sept en Italie, quattre en France, dix au Pays-bas, deux en Angleterre, deux en
Africque, et traversé onze fois la Mer-Strada dans sa vie. Clement septieme, le saint homme, ayant esté pris
avec Rome, par l’armee de Charle quint. Alors sept estoit moins que cincque. 1527
Fallais, paroisse de Notre-Dame
Dans ce registre paroissial de Fallais, le curé de l’époque rédige une note historique au sujet des nombreux voyages
de Charles-Quint. Le 5 janvier 1515, l’assemblée générale des Etats Généraux déclare sa majorité. Après cette
reconnaissance commence un long voyage à travers ses nouvelles possessions, marqué par de joyeuses entrées. Ce
voyage inaugural marque le début d’une tournée quasi ininterrompue. Charles V est donc, selon l’usage médiéval, un
souverain ambulant, un monarque qui ne gouverne pas d’une capitale centrale mais qui, se déplaçant d’un centre
régional à l’autre, se montre à la population. Son fils Philippe II mettra fin à cet usage en transformant Madrid en centre
névralgique de tout l’empire. Entre 1519 et 1555, Charles-Quint passa plus ou moins 29 % de son temps en Castille,
10 % en Aragon, 26 % aux Pays-Bas, 24 % dans le Saint-Empire, 2 % dans ses possessions italiennes et il séjourna 9
% de son temps en voyages et campagnes militaires dans des territoires qui ne lui appartenaient pas. Déçu et épuisé
par ces voyages incessants, il abdique le 25 octobre 1555 à Bruxelles en faveur de son fils Philippe II. Trois ans plus
tard, le 21 septembre 1558, il s’éteint dans le monastère de San Yuste en Estremadure.